Quatres artistes primés à la biennale de Quenza

Quatres artistes primés à la biennale de Quenza
La première édition de la biennale de sculpture de Quenza vient de se terminer et déjà, l' association « Quen¬zesu Fiore di Petra» et Marc Piétri se penchent le bilan de cette manifestation et sur l'organisation de l' édition 2009.
« Les membres du jury et moi-même avons été époustouflés par la qualité des ½uvres présentées et par leur mise en valeur par les organisateurs. Les artistes nous ont permis de percevoir autrement les différents lieux d'exposition.
Ilss les ont mis en valeur par leur talent a créer. Cette exposition a été un vrai choc emoti9nnel », explique Marie-Hélène Ferrari, écrivain et présidente du jury.

Trois ¼uvres
pour quatre artistes

Le jury compose de
dix personnes a parcouru les différents sites d'exposition dissémines dans le village.
Jo
seph Antona, maire de Quenza; Jean-Jacques Panunzi, president du Conseil general de Corse-du-Sud; Ber¬nard Filippi de la CTC; Simone Gue¬rini, conseiller territorial; Paul Nebbia conservateur du musee de Sartene; Jeanine de Lanfranchi conservateur du musée de Levie; Jose Tomasi de l' Université de Corte; Jose Pin, sculpteur, et Antoine Greani, maire de Sainte-Lucie de Tallano, ont eu bien du mal a choisir parmi les ½uvres présentées.
« L'organisateur a
mis la barre très haute car beaucoup d'½uvres auraient mérité d'être distinguées mais il fallait choisir r. La sculpture réalisée par Marc Pietri, qui était, et c 'est bien dommage, hors compétition, cet« homme accouchant du monde » et qui montre/'inquiétude de l'artiste face a la mondialisation, nous a très fortement interpelés, son travail nous a émus »
, souligne Marie-Hélène Ferrari.
Apres bien des hésitations « L'arbre a cuillères » - de Broomberger et Laeti¬tia Carlotti - a emporte le premier prix. Le prix spécial de la biennale a été accordé à Antoine de Peretti et le prix d'honneur à Manuel Lajoa.
Co
nvivialite
La qualité conviviale e
t intellectuelle de cette première biennale de la sculpture a été très longuement commentée par les artistes, membres du jury et visiteurs. « J'ai eu de nombreux doutes et de grandes inquiétudes, mais j'ai été très satisfait de l'accueil qui a été fait a cette manifestation . Emotion devant la réaction des villageois, reconnaissance pour Ie soutien des différents partenaires et institutions et la qualité des artistes et de leurs créations, c'est un ensemble qui m 'a donne Ie courage de continuer l'aventure. Merci à tous », conclu très ému l' âme de la biennale : Marc Pietri. A l' issue de la remise des prix, c'est chez Jeannot, au plateau du Coscione, que tous ont trinque et déjeune, tout en commentant I' événement..

# Posté le mardi 10 juillet 2007 12:08

Parution simultanée pour deux polars de Marie-Hélène Ferrari

Parution simultanée pour deux polars de Marie-Hélène Ferrari
polars de Marie-Helene Ferrari

On se
souvient des premières aventures du commissaire Pie­rucci, parus aux éditions Clémentine sous Ie titre « Le destin ne s'en mêle pas )}. Ce polar a été l'une des meilleures ventes corses 2006. Son auteur, Marie-Helene Ferrari, nous propose à quelques semaines d'in­tervalles deux suites de la vie d'Ar­mand Pierucci, chez Ie même éditeur au sein de la collection « soleil noir )}. Ces nouveaux tomes sont a découvrir sous Ie titre « Comme une absence de lumière I) et « Le tueur de douleur )}
sous
titre « Histoires de famille, familles a histoire).
.
Deux livres qui paraissent si rapidement, vous etes une sprinteuse du roman?
- Non
, cela représente un an de tra­vail, la parution si rapprochée est due aux aléas de l'édition. Mais il est intéressant de relier les deux, ils se complètent « Comme une absence de lumière » est Ie couloir littéraire qui relie « Le destin ne n'en mele pas» et, « Le Tueur de douleur )}.
­Le lecteur peut etre surpris, voir décontenancé avec un tome II parodique au parfum San Antonio?
-
Le grossissement grand grand-guignolesque du tome II est volontaire. Cette fiction particulièrement dramatique, qui emprunte aux faits divers, me tient à coeur.
La l
angue outrancière s'oppose a la dureté du sujet, pour le rendre plus supportable.

Par
ses references au mazzerisme, aux Ghjuvannali, Ie tome III sous fond de l'Enfer de Dante, fait penser un « Da vinci coda " sauce corse?

- D
ans Ie tome III, Pierucci quitte Ie littoral pour se plonger au creur de l' Alta Rocca. Le récit se veut plus rugueux en phase avec l'environ­nement minéral, nous sommes en hiver, au milieu de la pluie et de la neige.
Le recit est en osmose avec la per­sonnalite de Pierucci entre cha­risme et obscurite. Je suis tombee amoureuse de Carbini, Sainte Lucie de Tallano. J'ai une réelle passion pour l'histoire des Cathares, cette branche dissidente insulaire m'a fascinée. Le réference "Da vinci coda" ne me choque pas, sauf que, ce que j'ai ecrit ici est vrai.
l'Alta-Rocca est la colonne vertebrale du « Tueur de douleur ) ?
- Absolument, cette region possede un capital patrimonial exceptionnel, une identité et une spiritualité.
Chargée d'Histoire, elle a été a la fois Ie refuge des Franciscains et Ie theâtre des operations de la Resistance corse, lors du dernier conflit mondial. Un lieu noir et
tres profond.
. Vot
re ecriture fait Ia part belle au detail tout au long de votre ecriture, Ia solution à l'enigme bascule à Ia fin en quelques pages?
- Qui
je prends Ie temps de la descrip­tion, mais j'aime surtout les fins « ba­daboum )} où tout se precipite, un peu comme dans Ie theâtre de Moliere.
Ces polars auront une suite?
Le
polar est un langage qui touche un large public, il monte la réealite d'une civilisation. Le commissaire Pierucci est parti pour de nouvelles aventures, je ne suis pas pret de l'abandonner, Ie tome quatre est bien avancé. Au prin­temps 2008 on connaitra véritablement Ie côté solaire et obscur de ce héros. II y a une grande part de moi-meme chez lui. ..

DOMIN
IQUE LANDRON pour CORSE MATIN

[
g]Regard critique'


« Comme une absence de lumiere ) est une.plongee dans la drogue et la speculation immobiliere dans la région de Bonifado. Le roman débute par un bouleversant portrait d'un marcheur, que nous croisons regulie­rement sur le bord des routes. Cette enquête qui donne du fil a retordre au commissaire Pierucd est paro­dique, ponctuée d'aphorismes en tete de chapitre. Cet ensemble litte­raire peut irriter certains lecteurs, en séduire d'autres. Changement de registre avec « Le tueur de douleur », le recit se deplace dans la Corse pro­fonde, au creur de l'Alta- Rocca. L'écri­ture parfumee déesoterisme est par­faitement maitrisee, le propos se revele plus dense. Le le noir s'oppose à la lumiere, on decouvre ainsi les failles intimes de Pierucci et un secret qui appelle d'autres aventures... A lire sans tarder.



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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 03:24

Tête de pont

Tête de pont
Toutes la série Pierucci en tête de pont à Porto-Vecchio
Pour fêter le sortie du Tueur.
J'espere que vous l'aimerez.
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# Posté le samedi 16 juin 2007 17:14

En appétit

En appétit
Un petit résumé pour se mettre en appétit
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# Posté le samedi 16 juin 2007 17:09

Le Tueur de douleur-2-

Le Tueur de douleur-2-
Il est sombre, il est foisonnant, il est intéressant, c'est
le tueur de douleur

# Posté le samedi 16 juin 2007 17:05