Allons-y fanco, il n'y en a pas. Le con se fuit, se contourne, s'évite, on confond le con, en ne le voyant pas, car:
1: le con est contagieux. Contemple le con au fond des yeux et tu deviens le con, c'est Nietzsche qui l'a dit, il en connaissait un rayon.
2: le con est perturbateur: le con c'est comme le caillou dans la mare, il commence par faire des remous dans votre plénitude intérieure et ensuite il fait un trou dans la vase du fond, qui devient une vase à trou, c'est contrariant.
3: le con se multilplie sans qu'on l'arrose, il se massicote, un bras de con devient un con à part entière, un con c'est comme les pigeons, ils commencent à vous regarder de travers et ils finissent par vous chier dessus.
4: on perd en parlant d'un con, un temps considérable, car on n'avance pas, on recule sur le con,
Le pire c'est que quand on a fini de parler du con, on se rend compte qu'on n'a parlé que d'une chose
de soi